J'ai dormi avec des chaussettes, un bonnet et une bouillotte. Pendant trois hivers.

Il était 22h37. J'étais couchée avec des chaussettes, un bonnet, et une bouillotte contre le ventre.
Et j'avais quand même froid. Pas un peu frisquet. Froid, au point de ne plus sentir mes pieds sous la couette.
Je m'appelle Isabelle, j'ai 61 ans, je suis institutrice à la retraite, et je vis avec mon mari dans une longère en pierre près de Redon, à la frontière de la Loire-Atlantique. Une belle maison, qu'on aime profondément. Mais l'hiver, certaines pièces étaient tout simplement infernales.
Le grand écart de température
Ça n'a pas commencé comme un problème. Ça a commencé comme une habitude : le salon à 21°C près du poêle, la chambre à 15°C à l'étage. On fermait les portes des pièces qu'on n'utilisait plus, comme si la maison rétrécissait toute seule chaque hiver.

Ce qu'on avait fini par accepter, sans y penser :
"S'habiller sous la couette le matin. Ne plus recevoir à l'étage. Une amie qui nous a dit, en riant à moitié : on se croirait dans un frigo chez vous, au premier."
On ne s'en rendait même plus compte. On avait juste appris à vivre plus petit, dans une maison plus grande que nous.
La nuit où j'ai eu vraiment peur
Ce qui m'a vraiment fait bouger, ce n'est pas le confort. C'est ce qui est arrivé à ma mère, 84 ans, qui vit seule à dix minutes de chez nous.

Ce que son médecin nous a expliqué :
"Un matin à 5h, elle s'est levée pour aller aux toilettes. Sa salle de bain était glaciale, non chauffée. Elle a eu un vertige et s'est rattrapée de justesse au lavabo."
Le médecin nous a rappelé que le passage brutal du chaud au froid la nuit augmente le risque de malaise chez les personnes âgées, en particulier dans les pièces d'eau. Je n'y avais jamais pensé pour notre propre maison.
Ce que le technicien nous a expliqué
C'est en discutant avec le technicien venu étudier la maison qu'on a compris un truc qu'on n'avait jamais compris avant : une vieille chaudière fonctionne en tout ou rien. Elle chauffe fort, s'arrête, refroidit, redémarre. C'est ce cycle qui crée ces écarts de température d'une pièce à l'autre.

Ce qui a changé ma façon de voir les choses :
"Une pompe à chaleur module en continu, sans à-coups. Elle maintient une température stable dans toute la maison, au lieu d'alterner chaud et froid. C'est pour ça que la sensation de confort est totalement différente."
Il nous a parlé d'un réseau d'artisans certifiés RGE, Les Artisans de l'Énergie, sans forcer, presque en passant.
La première nuit sans chaussettes
L'étude a pris une matinée, le devis était détaillé, et l'installation de la pompe à chaleur air/eau a pris deux jours. On a aussi ajouté un radiateur sèche-serviettes dans la salle de bain de ma mère.

Ce que j'ai remarqué dès la première semaine :
"Je me suis couchée sans chaussettes, sans bonnet, sans bouillotte. La chambre était à la même température que le salon. Ma mère n'a plus jamais froid dans sa salle de bain."
On a rouvert toutes les portes de l'étage. La maison n'a pas rétréci cet hiver-là.
Si vous lisez encore ces lignes
Si vous lisez encore ces lignes, c'est peut-être parce que vous vivez la même chose. Peut-être que vous avez déjà mis un radiateur d'appoint dans la chambre — ça chauffe un coin, mais ça consomme beaucoup et le bruit finit par gêner.
Peut-être que vous avez fermé les portes des pièces les moins utilisées — ça limite les pertes, mais votre maison se retrouve réduite de moitié chaque hiver. Peut-être que vous avez multiplié les plaids et bouillottes — ça aide sur le moment, mais ça ne change rien au fait que certaines pièces resteront toujours plus froides que d'autres.
Toutes ces solutions compensent l'inégalité. Aucune ne la résout.

Une précision avant d'aller plus loin :
"Je n'ai aucun intérêt financier à vous recommander ce réseau. Je ne suis pas commerciale, je ne touche rien. Je partage juste ce qui a changé les choses chez nous."
Les Artisans de l'Énergie proposent une étude gratuite et sans engagement, avec une analyse pièce par pièce de votre logement. Ils s'occupent eux-mêmes du montage des dossiers MaPrimeRénov' et CEE.
Mon conseil, si vous êtes dans la même situation
Si j'ai un conseil à vous donner, ce serait celui-ci : avant l'hiver prochain, prenez quinze minutes pour demander une étude gratuite. Pas pour signer quoi que ce soit dans la foulée. Juste pour savoir, pièce par pièce, ce que ça changerait chez vous.
C'est exactement ce que j'ai fait, et c'est la seule décision qui a vraiment changé notre quotidien à la maison.
👇 Faites comme nous
J'ai utilisé Les Artisans de l'Énergie : un réseau de 15 artisans RGE certifiés partout en France.
Trois dernières choses avant que vous partiez :
- PS1 — Ce n'est pas que notre histoire : ils accompagnent des dizaines de foyers comme le nôtre chaque mois, avec des artisans certifiés RGE.
- PS2 — Ce que je retiens surtout, ce n'est pas la température affichée sur le thermostat. C'est de m'être couchée sans chaussettes pour la première fois depuis trois hivers.
- PS3 — L'étude est gratuite et sans engagement. Si ça ne correspond pas à votre logement, vous ne perdez rien à part quinze minutes.
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Isabelle R. a écrit ce témoignage sans contrepartie financière. Les Artisans de l'Énergie a été contacté librement par l'auteure. Le prénom et certains détails ont été modifiés pour préserver l'anonymat. Cet article a pour but d'informer les propriétaires français des solutions disponibles pour améliorer le confort thermique de leur logement. Les ressentis évoqués sont propres à la situation de l'auteure et peuvent varier selon les logements.